Dans la forêt de Kaysersberg, à une bonne heure au-delà de la petite ville, se trouve une clairière où l’on aperçoit souvent, vers le soir, un cercle de feu formé uniquement de trésors embrasés.
Un garçon vêtu de blanc tourne autour de ce cercle et le garde. Si l’on s’approche de lui, il pousse un son aigu et sifflant, à vous faire dresser les cheveux sur la tête ; puis tout disparaît soudain.
Mais à l’endroit même, il reste alors une multitude de sabots de chevaux et de pieds de vaches.


