La légende de Schmetchen, le guériseur de chevaux de Gotsingen [Flaxweiler / canton de Grevenmacher / Luxembourg]

Veröffentlicht am 10. Dezember 2025 Themen: Alcool , Alcoolique , Animal , Cheval , Guérison , Jouer des tours , Mauvais accueil , Punition , Sorcier , 42 vues

Schmetchen, dem Pferdeheiler von Gotsingen
Schmetchen, dem Pferdeheiler von Gotsingen. Source OpenAI
ajouter aux favoris Ajouter une alerte en cas de modification augmenter la taille du texte reduire la taille du texte
Langues disponibles: Deutsch English Français
Source: Gredt, N. (Dr.) / Sagenschatz des Luxemburger Landes (moins d'1 minute)
Contributeur: Fabien
Ort: Une maison à Gostingen / Flaxweiler / canton de Grevenmacher / Luxembourg

Dans les années cinquante vivait à Götsingen un homme d’environ 65 à 70 ans. Les gens l’appelaient de Schmetchen, sans doute parce qu’il avait autrefois été forgeron. Cet homme savait rendre les chevaux boiteux… et les remettre d’aplomb : il lui suffisait de connaître la couleur de leurs crins. Si on lui refusait à manger et à boire — son faible était l’eau-de-vie — on pouvait être sûr que les chevaux deviendraient boiteux. Schmetchen les guérissait ensuite contre un pourboire. On raconte entre autres ceci à son sujet :

Un soir, assez tard, Schmetchen entra avec quelques camarades dans une ferme à Böblingen, dite Befes, et demanda de l’eau-de-vie. Le maître de maison, voyant que les arrivants avaient déjà plus que leur compte, refusa : « Revenez demain, vous en aurez tant que vous voudrez. » Malgré les instances de Schmetchen, il maintint son refus. Alors Schmetchen s’écria : « Eh bien, puisque tu ne nous en donnes pas, demain tu nous feras chercher — et tu seras content si nous venons. »

Le lendemain, le valet annonça à son maître que tous les chevaux de l’écurie étaient couchés et se tortillaient en tous sens. Celui-ci, sachant bien qui avait causé le dommage, fit aussitôt quérir Schmetchen de Götsingen. Il vint, toucha aux chevaux — et ils furent guéris. Toutefois, les chevaux qu’il soignait restaient boiteux encore aussi longtemps qu’ils l’avaient été avant la guérison.

S’il n’avait qu’un seul crin d’un cheval, il lui suffisait d’en entourer un clou de fer à cheval, d’enfoncer ce clou dans un pieu, et le cheval était « cloué » (paralysé). Le vrai nom de cet homme était Nicolas Nicolas.


Diesen Artikel teilen auf :

Sie betrachten die erste Legende

Sie betrachten die letzte Legende